STOP has future projects to set up Rescue centers and Rehabilitation centers both in countries where young victims are sold and forced to serve as sex slaves, and in their home countries, where traffickers are operating. This includes but is not limited to: West Africa, South-east Asia, Eastern Europe, Colombia and anywhere sexual slavery continues to cause casualties.
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Stop Trafficking Of People is a 501 (c) (3) Public Charity incorporated under number F030730000436.

STOP est dirigé par
Célhia de Lavarène,
sa fondatrice

Célhia est journaliste de formation et travailleuse humanitaire par conviction. 

Célhia est journaliste de formation et travailleuse humanitaire par conviction. Pendant près de deux décennies, elle a couvert les Nations Unies en tant que correspondante pour Le Quotidien de Paris, Jeune Afrique, Radio France Internationale et pour le NewAfrican Magazine. Curieuse de savoir comment les résolutions du Conseil de sécurité s’appliquaient sur le terrain, elle a participé à sept missions de l'ONU dans des pays aussi divers que le Cambodge, l'Afrique du Sud, la Slavonie orientale, le Timor oriental, la Bosnie-Herzégovine et le Libéria. En 2001, Jacques Paul Klein, le Représentant spécial de Kofi Annan en Bosnie-Herzégovine, lui demande de venir le rejoindre pour lutter contre le trafic des êtres humains aux fins sexuelles, qui sévissait alors, et sévit encore aujourd'hui dans les Balkans.

Elle conçoit et dirige le Special Trafficking Operation Program, plus connu sous son acronyme, STOP. Pendant plus de deux ans - et jusqu'à ce que la mission ferme ses portes- ses équipes, composées de 55 policiers internationaux et 150 policiers locaux répartis sur tout le territoire bosniaque, effectuent des raids dans des centaines d’établissements et font fermer la plupart d’entre eux. 3000 victimes sont identifiées, pour la plupart en provenance d’Europe de l’Est. Cette opération demeure à ce jour la première et seule opération de cette sorte sous l’égide de l'ONU. 

Célhia de Lavarene

Un Visa pour L'enfer

En Mars 2004, Jacques Paul Klein, qui vient d’être nommé à la tête de la mission de maintien de la paix au Libéria, s’adjoint encore une fois les services de Célhia. Elle met en place et dirige un programme similaire à celui des Balkans, le Trafficking In Person Unit (TPU). Les victimes, de très jeunes filles, sont originaires d'Europe de l'Est, d’Asie, de Russie et d’Afrique du Nord. Leurs passeports ont été confisqués. Elles sont enfermées dans des chambres, droguées, battues et forcées de se prostituer. La plus jeune, originaire de la Sierra Leone n’a que 14 ans. Elle a été kidnappée et vendue afin de servir d'esclave sexuelle.

 

Célhia a écrit un livre qui relate ses expériences au Libéria, « Un Visa pour L’enfer » publié chez Fayard en octobre 2006, et au Brésil en 2008. Le livre a été republié chez Flammarion dans la collection J’ai Lu, le 9 avril 2014.

Célhia de Lavarene

Les Etoiles avaient déserté le ciel

En octobre 2016, Célhia a publié "Les Etoiles avaient déserté le ciel" aux éditions Balland. Ce livre est un carnet de voyages dans lequel l'auteur entraine le lecteur dans les coulisses des missions de la paix de l'Onu. L'auteur relate ses désillusions, pointe les dérives, les non-sens et les absurdités auxquelles elle a été confrontée lors des missions. Mais surtout, elle narre ses rencontres avec des personnages hors du communs qui l'ont profondément touchée.

HISTOIRE DE STOP

STAFF

STOP a choisi de garder le même acronyme que celui utilisé pour le programme des Balkans, uniquement parce que les victimes le retiennent facilement, quelle que soit leur nationalité.

 

Les expériences de la Bosnie et du Libéria ont conduit Célhia et ses équipes à prendre conscience que la traite des personnes aux fins sexuelles est un problème mondial, et que simplement libérer les victimes n’est pas suffisant. Bien souvent, les autorités locales les traitent comme des criminelles ayant enfreint la loi sur l'immigration et non pas comme des victimes.

 

Célhia et ses équipes ont constaté que sans des réseaux de soutien efficaces, une fois de retour chez elles, les victimes, extrêmement vulnérables, représentent des proies faciles pour les trafiquants. Sachant de quoi ils sont capables, elles n’ont d’autre choix que de repartir. En Bosnie, il n’était pas rare de revoir de jeunes victimes que nous avions renvoyées chez elles. Les trafiquants les menaçaient de représailles sur leurs familles si elles ne les suivaient pas.

 

Après le Libéria, et devant l’absence d’aide effective apportée aux victimes de la traite en termes de secours, d’assistance et de protection, Célhia de Lavarène et deux policiers internationaux ont décidé de mettre leur expérience aux services des victimes en créant STOP.

Nos équipes sont essentiellement composées de policiers internationaux, experts dans la lutte contre la traite des personnes aux fins d’exploitation sexuelle. Ils sont originaires d’Irlande, du Royaume-Uni, d’Ukraine, de France, de Jordanie, de Russie ou encore des Etats-Unis. Ce sont des specialistes dans leur pays d’origine qui ont aussi fait leurs preuves sur le terrain, dans les Balkans et en Afrique de l’Ouest. Ils sont prêts à se mettre en disponibilité de leurs forces de police pour une période de deux ans. Ils ont vu les horreurs auxquelles sont confrontées les victimes dans les pays où elles sont forcées de se prostituer, ainsi que ce qui leur arrive une fois rentrées dans leur pays d’origine. C’est la raison pour laquelle ils ont choisi de rejoindre STOP.