Q&A

STOP travaille-il en liaison avec les autorités nationales et/ou locales ?

 

Collaborer avec les organismes nationaux est une priorité absolue. L’ouverture d’un centre se fait après une évaluation approfondie de la situation du trafic sur le terrain. STOP envisage de rendre compte des résultats de ses enquêtes au Ministère de l'Intérieur, à la direction de la police ainsi qu’aux autorités judiciaires. Si les autorités locales le souhaitent, STOP prévoit de leur proposer une formation pour les initier au problème de la traite des personnes aux fins d’exploitation sexuelle.

 

Comment STOP parvient-il à surmonter la barrière de la langue et à communiquer
avec les victimes ?

 

STOP compte parmi les membres de son staff des interprètes disponibles 24 heures/24. Par ailleurs, nos experts comprennent ce par quoi sont passées les victimes ainsi que leurs souffrances. Cette capacité de compréhension leur permet d’abolir les barrières de la langue et d’instaurer une dynamique de confiance avec les victimes qui savent que nous sommes là pour les aider.


Comment STOP mesure-t-il son succès ?

 

STOP considère qu’en brisant le cycle de re-victimisation, nous atteignons notre but qui est d’aider les victimes à se réinsérer au sein de la société et d’avoir une chance de mener une vie «normale ».